dimanche 18 juillet 2010

Ça faisait longtemps que je n'avais pas pleuré comme ça au cinéma ; j'suis allée voir histoire de jouets.
Revenue à la maison je n'avais qu'une envie: rapatrier le Woody et le Buzz de mon fils qui se trouve maintenant chez son père après avoir passé 10 ans de leur vie de jouet sous mes yeux et sous mon plumeau. Ils me manquent!

samedi 12 juin 2010

Ici et là

Le Yémen marie les petites filles aux hommes adultes, c'est permis. Je croyais la pédophilie une maladie, mais comment croire que tous ces hommes qui s'achètent une petite fille le soient?
Ça me rend confuse, pas vous?
Un homme serait pédophile ici mais époux là-bas. Un homme pédophile ici aurait dû naître ailleurs. Guy Cloutier aurait pu déménager dans un village de là-bas au lieu d'essayer de s'en créer un au Québec, on ne l'aurait pas inquiété.
Ces hommes qui préfèrent épouser une petite fille de 10 ans, la violer et la battre, sont-ils tous fous?
Est-ce qu'une telle attirance ne serait due qu'à une culture différente? Ce serait horrible de croire que oui.
Cela voudrait dire qu'un tel besoin se développe dépendamment du lieu où l'on vit? Comme le goût des épices?
On ne peut développer que ce qui est déjà là.
C'est ça qui me rend confuse.
Je n'ai pas de réponse à ça, rien que d'autres questions que je n'aime pas me poser.

vendredi 4 juin 2010

Qui ne la trouve pas cute!



http://www.youtube.com/watch?v=swtmv_2RnbU&playnext_from=TL&videos=qeIBeG_8Owo&feature=featured

mercredi 2 juin 2010

The road version bibco

Je suis un prof réputée pour sa patience et sa bonne humeur; c'est pas de la vantardise, c'est l'intro essentielle à mon propos. Celui-ci par contre est apocalyptique.
"Les chaudrons et les casseroles qui sont sur la route, sur deux ou quatre roues".
Je suis devenue impatiente, colérique et surtout, agressive dans cette quotidienne traversée que j'affronte chaque jour.
J'en ai contre ceux qui se foutent avec passion des straight comme moi qui croient que le code de la route a été inventé pour les oiseaux migrateurs.
J'en ai contre les épais qui coupent, qui sont incapables d'attendre dans la bonne file et te chipent ta patience qui devient aussi mince que peau de chagrin.
J'en ai contre les vélos et leur chevaucheur qui croient que stop veut dire : "Automobiles polluantes arrêtez-vous! Voici les pures écos cyclistes qui s'avancent"
Nenon mon brave, la route c'est pour tout le monde; AUTOMOBILISTES COMPRIS.
Deux fois par mois, sans exagérer, j'évite de justesse un cycliste, je lui en veux et je le déteste et j'arrive à la maison en beau fusil. Prête à tirer même.
Même chose pour les chaudrons à moteur je le répète.
Bref, un jour, je militerai pour le port d'arme au volant. Avec rage.

mardi 18 mai 2010

l'avortement et l'église.

C'est sûr que si Marie s'était fait avorter après le "passage" de l'ange (au fait, avait-elle dit oui?) la chrétienneté aurait un tout autre visage...
Si l'on considère que la religion catholique est basée sur la naissance de l'enfant illégitime d'une femme, eusse-t-elle pu avorter, l'histoire eût été différente et nous n'aurions pas à subir ces inepties.

mardi 4 mai 2010

Questions

Et elles sont importantes. L'hymne national est tout ce que j'écoute du hockey. Et le sujet m'amène à me questionner.
Si le Québec se séparait, garderions-nous notre bel hymne? Parce qu'après tout, il est canadien français. Et je les aime moi ces paroles françaises. Bon, faut se mettre en contexte, j'en conviens. Mais à cette époque, n'étaient-ce pas de belles paroles? Si?
Pourquoi le céderions-nous aux Anglais?
C'est comme le club de hockey. Serait-il anglais ou québécois? Là aussi j'ai un doute.
Vous tous partisans finis du CH, qu'en pensez-vous? Peut-on être une nation indépendante et continuer d'être corps et âme dévoué à un club de hockey hypothétiquement anglais, donc, d'une autre nationalité que nous?
C'est une réflexion des plus profondes qui me hante en ce soir de match, où ces joueurs québécosanglais luttent pour la victoire de leur nation. (Laquelle?)
Terrible dilemme que voici.
Tiens, c'est comme ces deux élèves que je vais faire doubler. Ce fût un dilemme de trancher, mais je l'ai fait.
En ces temps incertains où on ne sait plus de quel coté nous serons formés, je penche pour le bon sens.
Je me suis posé une question. (Une autre)
Comme adulte universitaire, accepterais-je de payer pour une session et de me retrouver dans les mêmes cours que trois autres adultes, incapables de suivre, mais pour qui le professeur se fendrait en 8 pour adapter son enseignement à leur ignorance, voire, leur incapacité.
Resterais-je là, à voir passer le temps, en attendant qu'on puisse tourner une page que j'aurais lue depuis 20 minutes? Accepterais-je de me faire dire de travailler dans mon cahier d'exercices autonomes ou de faire un mandala pendant que le prof reprendrait pour une énième fois l'explication nécessaire pour comprendre le chapitre 1 donné la semaine passée?
Pas sûr...
Pas sûr que je ne me plaindrais pas à ma vénérable faculté de l'éducation, afin de faire valoir mes droits d'étudiant payeur qui s'attend à recevoir l'éducation qui lui est dûe.
Pas sûr du tout...

Heille...bon match! Goude luck to all!

J'ai eu un premier commentaire, un "audio":"Une fille qui se loue un film français au lieu d'écouter le hockey devrait se voir interdire la moindre opinion là-dessus. En plus, tu connais rien au hockey. "
Ben là, il marque un point!

vendredi 26 mars 2010

billet enflammé

Savez-vous pourquoi je n'aurai plus envie de faire appliquer un règlement sur l'habillement des élèves? Pourquoi je ne voudrai plus sanctionner un élève plus vieux qui porte un chandail à l'effigie de son groupe rock violent et sanglant qu'il vénère comme une religion?
Pourquoi est-ce que je trouverai injuste de dénoncer quelque vêtement que ce soit parce qu'il ne reflète pas NOS BELLES VALEURS de petite société proprette?
Parce que j'ai décidé que si la religion permet ce que je considère comme des vêtements totalement ahurissants et, dans certains cas, totalement en désaccord avec mes valeurs de justice et d'égalité, je me devrai aussi de respecter valeurs de tous, parce que pour moi, les valeurs c'est comme les religions. Alors ce qui est bon pour l'un l'est aussi pour l'autre. La liberté d'expression c'est pour tous.
Nous sommes vraiment devenus fous, comme les romains.
Je me demande qui jouera du violon sur la croix du Mont-Royal quand tout s'enflammera.
Et ça, c'est si croix il y a.