Je n'arrive plus à lire aucun commentaire sur le blog des gens que je vais lire régulièrement. Le petit carré gris de sécurité se réinscrit dès que j'ai donné l'autorisation de pouvoir lire ce blog. Ça s'inscrit à répétition et je n'ai aucune chance de lire....
Quelqu'un sait-il ce que je pourrais faire afin de ne plus avoir ce problème?
jeudi 12 juillet 2007
À ne pas lire si le mot environnement vous donne de l'urticaire
J'ai trouvé une solution à mon dilemme. Le dilemme étant le suivant : quand je récupère et que je rince mes boîtes de conserve je gaspille de l'eau potable. J'y pense à chaque fois. J'essaie de le faire dans mes chaudrons qui sont déjà remplis d'eau, ou encore dans ma vieille eau de vaisselle, mais parfois j'oublie et je me retrouve avec des boîtes sales à rincer. Que faire? ( Je suis devenue fatigante j'en conviens mais ça me fait du bien de le faire ) J'ai mis un gros bac en plastique sur le patio ( oui, je peux le faire j'ai un patio. ) qui recueille l'eau de pluie et j'y dépose mes boîtes de conserve qui trempent le temps d'y faire décoller les résidus. Ce matin justement j'ai sorti de mon bac trois cannes de tomates et un pot de coulis aux tomates. Secouez et le tour est joué!
Boîtes de conserve prêtes à envoyer au recyclage, eau potable utilisée, aucune.
Je jetterai l'eau souillée le long de ma haie régulièrement et mes cèdres auront des bonnes vitamines!
Bien entendu, je ne peux le faire avec toutes les boîtes de conserves. Celles de sirop d'érable par exemple auront avantage à être rincées dans l'eau de vaisselle afin que l'eau sucrée s'écoule dans l'égout plutôt que de servir à attirer une colonie de fourmis.
Voilà, de rien, ne me remerciez pas, ça m'a fait plaisir de partager!
Boîtes de conserve prêtes à envoyer au recyclage, eau potable utilisée, aucune.
Je jetterai l'eau souillée le long de ma haie régulièrement et mes cèdres auront des bonnes vitamines!
Bien entendu, je ne peux le faire avec toutes les boîtes de conserves. Celles de sirop d'érable par exemple auront avantage à être rincées dans l'eau de vaisselle afin que l'eau sucrée s'écoule dans l'égout plutôt que de servir à attirer une colonie de fourmis.
Voilà, de rien, ne me remerciez pas, ça m'a fait plaisir de partager!
mercredi 11 juillet 2007
Eh ben
J'arrive de faire les courses. J'ai acheté mon papier Cascade ce qui m'a amené à penser à mon blog. Me voici donc.
Je n'ai pas acheté que des rouleaux de papier j'ai aussi acheté une nouvelle auto.
Toujours constante j'ai pris soin d'acheter un véhicule qui convenait à mes valeurs.
Mon portefeuille n'ayant pas les ambitions de mes valeurs, malheureusement, je n'ai pu acheter d'hybride, j'ai donc arrêté mon choix sur une jolie Toyota Yaris.
Orange cuivré mica. Comme mes cheveux.
Très concept.
Consomme peu, comme moi. Contient beaucoup et tient bien la route. Comme moi. Logeable elle pourra même transporter mon beau vélo à l'intérieur car pour me sentir jeune je me suis acheté une hatchback. Ma Matrix l'était déjà et j'adore ça!
Voilà pour le nouveau. Si Stephen Harper tient promesse je devrais même recevoir avant la fin de l'année un beau chèque de 1000.00$ qu'on remet aux acheteurs d'autos économiques comme la Yaris.
Merveilleux, je pourrai acheter mes pneus d'hiver.
Mais entre vous et moi, ça me pue au nez de dépenser pour un char!!!!!!!!!
C'est terrible....
J'ai pourtant tourné ça dans tous les sens, j'ai besoin d'un véhicule à moteur.
Je travaille à 15 km de chez moi quand ce n'est pas à Montréal... Mes enfants vont à l'école à 25km de la maison. Les parcs de la Sepaq sont loin. Que puis-je faire?
C'est un vrai casse-tête hein...Pourtant il parait qu'en Suède le territoire est aussi grand mais au contraire de nous, les banlieusards ont une vie dans leur banlieue.
Ce matin un monsieur en parlait justement à Richard Masbourian dans la suite des choses ... Tellement intéressant, j'aurais voulu que vous l'écoutiez. En fait vous le pouvez, l'émission est sur le net je crois, ou rediffusée. On y parle de la démographie, de la natalité, de plein de choses que les gens n'ont plus envie d'entendre parce que ça fait peur et qu'on préfère parler de ces gens comme étant des alarmistes plutôt que des personnes pleine de bon sens.
Enfin...
Dans un autre ordre d'idée je vous dirai que je suis allée dans le vieux Montréal aujourd'hui, par affaire, spécifions-le. Le nombre de camions affairés à transporter des gens qui réparent, qui installent, qui rénovent, qui déconstruisent est effarant. On entend que le bruit des moteurs et des gros trucs qui piquent et martellent et qui défoncent et cognent. C'est bruyant et ça sent mauvais.
Je me demande si je verrai ce magnifique quartier en paix et serein de mon vivant?
C'est tellement beau là-bas, toutes ces vieilles pierres et ces statues témoins de notre passé. Je ne dis pas qu'il faudrait tout arrêter mais j'aurais aimé connaître le vieux Montréal comme mes petits-enfants auront la chance de le voir. En paix, beauté retrouvée.
Ce qui est bien dans le fait d'être professeur c'est d'enseigner l'univers social. L'histoire si vous préférez. Ça me permet de garder vivant dans ma mémoire ce que certains d'entre vous oublient tout naturellement faute de le pratiquer. Chaque fois que je vais dans le vieux je pense à notre histoire et j'ai hâte d'y retourner avec de nouveaux élèves et de voir dans leurs yeux une petite étincelle lorsqu'ils reconnaissent un monument dont il aurait pu être question en classe.
Contrairement à ce qu'on pense ou même à ce que je peux dire parfois, il est facile d'apprendre aux enfants. Il faut raconter et raconter....
J'ai hâte en septembre finalement. J'ai déjà plein d'idées. Mais en attendant, je vais profiter de ces moments de liberté en commençant par aller faire un tour de vélo.
Un vrai là, pas avec le vélo dans la Yaris....
Je n'ai pas acheté que des rouleaux de papier j'ai aussi acheté une nouvelle auto.
Toujours constante j'ai pris soin d'acheter un véhicule qui convenait à mes valeurs.
Mon portefeuille n'ayant pas les ambitions de mes valeurs, malheureusement, je n'ai pu acheter d'hybride, j'ai donc arrêté mon choix sur une jolie Toyota Yaris.
Orange cuivré mica. Comme mes cheveux.
Très concept.
Consomme peu, comme moi. Contient beaucoup et tient bien la route. Comme moi. Logeable elle pourra même transporter mon beau vélo à l'intérieur car pour me sentir jeune je me suis acheté une hatchback. Ma Matrix l'était déjà et j'adore ça!
Voilà pour le nouveau. Si Stephen Harper tient promesse je devrais même recevoir avant la fin de l'année un beau chèque de 1000.00$ qu'on remet aux acheteurs d'autos économiques comme la Yaris.
Merveilleux, je pourrai acheter mes pneus d'hiver.
Mais entre vous et moi, ça me pue au nez de dépenser pour un char!!!!!!!!!
C'est terrible....
J'ai pourtant tourné ça dans tous les sens, j'ai besoin d'un véhicule à moteur.
Je travaille à 15 km de chez moi quand ce n'est pas à Montréal... Mes enfants vont à l'école à 25km de la maison. Les parcs de la Sepaq sont loin. Que puis-je faire?
C'est un vrai casse-tête hein...Pourtant il parait qu'en Suède le territoire est aussi grand mais au contraire de nous, les banlieusards ont une vie dans leur banlieue.
Ce matin un monsieur en parlait justement à Richard Masbourian dans la suite des choses ... Tellement intéressant, j'aurais voulu que vous l'écoutiez. En fait vous le pouvez, l'émission est sur le net je crois, ou rediffusée. On y parle de la démographie, de la natalité, de plein de choses que les gens n'ont plus envie d'entendre parce que ça fait peur et qu'on préfère parler de ces gens comme étant des alarmistes plutôt que des personnes pleine de bon sens.
Enfin...
Dans un autre ordre d'idée je vous dirai que je suis allée dans le vieux Montréal aujourd'hui, par affaire, spécifions-le. Le nombre de camions affairés à transporter des gens qui réparent, qui installent, qui rénovent, qui déconstruisent est effarant. On entend que le bruit des moteurs et des gros trucs qui piquent et martellent et qui défoncent et cognent. C'est bruyant et ça sent mauvais.
Je me demande si je verrai ce magnifique quartier en paix et serein de mon vivant?
C'est tellement beau là-bas, toutes ces vieilles pierres et ces statues témoins de notre passé. Je ne dis pas qu'il faudrait tout arrêter mais j'aurais aimé connaître le vieux Montréal comme mes petits-enfants auront la chance de le voir. En paix, beauté retrouvée.
Ce qui est bien dans le fait d'être professeur c'est d'enseigner l'univers social. L'histoire si vous préférez. Ça me permet de garder vivant dans ma mémoire ce que certains d'entre vous oublient tout naturellement faute de le pratiquer. Chaque fois que je vais dans le vieux je pense à notre histoire et j'ai hâte d'y retourner avec de nouveaux élèves et de voir dans leurs yeux une petite étincelle lorsqu'ils reconnaissent un monument dont il aurait pu être question en classe.
Contrairement à ce qu'on pense ou même à ce que je peux dire parfois, il est facile d'apprendre aux enfants. Il faut raconter et raconter....
J'ai hâte en septembre finalement. J'ai déjà plein d'idées. Mais en attendant, je vais profiter de ces moments de liberté en commençant par aller faire un tour de vélo.
Un vrai là, pas avec le vélo dans la Yaris....
dimanche 8 juillet 2007
Je suis fière de : Utiliser les papiers cascade. Uniquement les papiers cascade. Je ne comprends pas ceux qui ne le font pas pour économiser quelques sous par semaine mais qui donneraient volontier 100.00$ par année pour sauver 50 000 arbres alors que l'on sait pertinemment que : " si chaque foyer canadien utilisait un rouleau de papier de toilette recyclé par année, 50 000 arbres seraient épargnés! " Alors imaginez si on utilisait que ça!
Franchement, donnez-moi une seule raison valable de ne pas le faire.
Franchement, donnez-moi une seule raison valable de ne pas le faire.
Un billet récent sur le nationalisme d'Accent grave me fait réfléchir.
Ne pouvant décemment plus imposer mes pixels dans son espace de blog je prolonge ici ma pensée.
Prolongement qui prend la forme d'une réflexion sur les régions éloignées.
N'ayant pas fait de référendum sur le sujet je me vois obligée de parler pour moi seulement et non au nom de mes compatriotes d'Abitibi.
Je viens d'Amos, seule ville au Québec ayant un maire de race noire. Il a été mon professeur de religion au secondaire et lui et sa famille sont des membres aimés et respectés de notre ville.
Jamais, et ici je pèse mon mot, jamais je n'ai entendu de propos racistes à leur sujet.
Au contraire.
Il en est de même pour les quelques vietnamiens de notre ville. Appréciés et respectés.
Je n'ai eu à faire au racisme face aux noirs et autres ethnies que quand je suis déménagée ici, près de Montréal.
Ce qui ne fait pas de moi une personne innocente . À coté d'Amos il y a une réserve amériendienne. Nous n'aimions pas les amérindiens. Ils buvaient, vivaient dans un désordre total et se battaient à l'école comme des chiens enragés.
C'était suffisant pour ne pas les aimer, pour les traiter d'alcooliques et pour devenir finalement, racistes.
Je ne le suis plus maintenant, cela depuis que je suis consciente de leur passé et des problèmes graves auxquels ils font face. J'admire les efforts que plusieurs personnes de leur communauté, particulièrement les jeunes, déploient pour sortir ce peuple de leurs dépendances tout en menant un difficile combat pour la reconnaissance de leurs droits comme première nation.
Mais je ne peux que constater comme il est facile de méconnaître son voisin.
C'est facile de dire qu'on est pas raciste quand on a pas à cohabiter avec une autre ethnie. Ça le devient un peu moins quand on partage notre territoire.
La vraie victoire c'est quand on arrive à ne pas l'être tout en cohabitant.
La vraie victoire ce n'est pas juste de dire qu'on adore le spaghetti italien et le pâté chinois, la salade grecque et le riz au curry. Je sais de quoi je parle. Disons qu'en ce moment je mène un combat personnel avec moi-même et mes valeurs car je suis amenée à faire des séjours fréquents en plein coeur d'Outremont. Je cotoie les juifs hassidims et même si je n'arrive pas à comprendre comment ils font pour porter ces chapeaux en pleine canicule j'essais de ne pas les trouver fous de le faire. ( parce que moi la chaleur, sans chapeau c'est déja insupportable, alors avec...) J'aurais tellement envie de parler à cette voisine pour lui poser des tas de questions sur sa vie, lui demander des trucs parce que ses grandes filles ont l'air si obéissante, j'aimerais savoir si elle est heureuse, c'est quoi le bonheur pour elle....Mais je n'ose pas, et de ce que je sais, je ne crois pas qu'elle me répondrait vraiment. C'est dommage, tellement dommage.
Ne pouvant décemment plus imposer mes pixels dans son espace de blog je prolonge ici ma pensée.
Prolongement qui prend la forme d'une réflexion sur les régions éloignées.
N'ayant pas fait de référendum sur le sujet je me vois obligée de parler pour moi seulement et non au nom de mes compatriotes d'Abitibi.
Je viens d'Amos, seule ville au Québec ayant un maire de race noire. Il a été mon professeur de religion au secondaire et lui et sa famille sont des membres aimés et respectés de notre ville.
Jamais, et ici je pèse mon mot, jamais je n'ai entendu de propos racistes à leur sujet.
Au contraire.
Il en est de même pour les quelques vietnamiens de notre ville. Appréciés et respectés.
Je n'ai eu à faire au racisme face aux noirs et autres ethnies que quand je suis déménagée ici, près de Montréal.
Ce qui ne fait pas de moi une personne innocente . À coté d'Amos il y a une réserve amériendienne. Nous n'aimions pas les amérindiens. Ils buvaient, vivaient dans un désordre total et se battaient à l'école comme des chiens enragés.
C'était suffisant pour ne pas les aimer, pour les traiter d'alcooliques et pour devenir finalement, racistes.
Je ne le suis plus maintenant, cela depuis que je suis consciente de leur passé et des problèmes graves auxquels ils font face. J'admire les efforts que plusieurs personnes de leur communauté, particulièrement les jeunes, déploient pour sortir ce peuple de leurs dépendances tout en menant un difficile combat pour la reconnaissance de leurs droits comme première nation.
Mais je ne peux que constater comme il est facile de méconnaître son voisin.
C'est facile de dire qu'on est pas raciste quand on a pas à cohabiter avec une autre ethnie. Ça le devient un peu moins quand on partage notre territoire.
La vraie victoire c'est quand on arrive à ne pas l'être tout en cohabitant.
La vraie victoire ce n'est pas juste de dire qu'on adore le spaghetti italien et le pâté chinois, la salade grecque et le riz au curry. Je sais de quoi je parle. Disons qu'en ce moment je mène un combat personnel avec moi-même et mes valeurs car je suis amenée à faire des séjours fréquents en plein coeur d'Outremont. Je cotoie les juifs hassidims et même si je n'arrive pas à comprendre comment ils font pour porter ces chapeaux en pleine canicule j'essais de ne pas les trouver fous de le faire. ( parce que moi la chaleur, sans chapeau c'est déja insupportable, alors avec...) J'aurais tellement envie de parler à cette voisine pour lui poser des tas de questions sur sa vie, lui demander des trucs parce que ses grandes filles ont l'air si obéissante, j'aimerais savoir si elle est heureuse, c'est quoi le bonheur pour elle....Mais je n'ose pas, et de ce que je sais, je ne crois pas qu'elle me répondrait vraiment. C'est dommage, tellement dommage.
dimanche 1 juillet 2007
Les robinets en laiton
C'est une invention du diable. Le pire c'est que c'est moi qui les ai installés il y a longtemps. Enfin, par moi j'entends « qui les ai fait installer ».
Je trouvais que le jaune doré du laiton se mariait mieux avec le vert limonade fraîche de ma petite salle d'eau.
Stupide femme superficielle que je suis. On est toujours punie de sa superficialité. Prenez Paris Hilton. Ou Martha Stewart.
Moi ma prison c'est le brossage quotidien avec une petite guenille et du brasso de mes robinets en laiton allègrement soupoudrés de gouttes d'eau issues d'un lavage de mains alléatoire sans essuyage sommaire de mes enfants. J'ai tout essayé; menacer mes enfants d'une coupure de câble s'ils ne passaient pas un petit kleenex sur les robinets après usage ( même sommaire ), passer moi-même avec le kleenex après eux, considérant que c'était moins fatiguant de le faire que consacrer 10 minutes par jour à enlever les taches, les faire frotter eux-mêmes les taches d'eau, ce qui n'a en rien amélioré l'allure des robinets. J'ai même dans une fièvre d'écoeurement profond, enlevé le savon de la salle de bain espérant les faire dévier vers le 2e étage pour un lavage adéquat des mains. "..." Ben oui, je sais, quel ado a besoin d'un savon pour se laver.
Bref, je suis revenue au bon sens et j'ai décidé de consacrer quelques dollars à l'achat d'une robinetterie cheapette ordinaire qui s'essuie sans problème avec de l'eau et un peu de vinaigre.
Reste à convaincre mon père de venir l'installer. Vu ma connaissance en plomberie DE MAISON, peu développée, j'hésite à me lancer moi-même dans cette tâche.
Un chum me direz-vous? Pfffffffffffff................J'ai tout essayé j'vous dis.
Pour en revenir à l'achat stupide de cette robinetterie en laiton ( cheapette aussi ) je dois dire que c'est une magnifique allégorie sur les choses inutiles que nous acquérons au nom d'une envie superficielle, pour ensuite le regretter amèrement. Le regret prend la plupart du temps la forme d'un compte de banque délesté de plusieurs dollars alors que la chose en question gît abandonnée ou molestée dans le fond d'un garde-robe ou encore, comme moi, il s'agit d'un matériel destiné à l'embellissement de notre vie ou de nos loisirs et qui, dans la réalité nous destine à un esclavage supplémentaire. Des exemples? Une roulotte, une deuxième résidence communément appelé chalet mais qui en réalité n'est que prétexte à magasiner une deuxième fois pour décorer un nouveau nid, une piscine, qu'il faut nettoyer ( mais ça, ça ne me dérangerait pas ), de nouvelles prothèses mammaires qui nous obligent à garder un corps d'enfer pour aller avec et ainsi s'abonner à un gym et suer et toutes ces choses qui coûtent cher et qu'on ne peut utiliser parce qu'il faut travailler deux fois plus pour les payer.
Bref, nous sommes drôles parfois, ce qui n'est pas pour autant prétexte à rire.
En vieillissant j'abhorre tout ce qui me donne du trouble. Tout ce qui complique ma vie. Tout genre de superficialité. Ce qui ne m'empêche pas de fondre de désir devant une paire de souliers craquants mais totalement inutiles. Le changement vient du fait que je ne les achèterai pas.
Je vieillis j'vous dis. Je deviens ennuyante. Je deviens intolérante quand j'entends les chroniqueuses de mode nous exhorter à acheter la nouvelle cuisinière à gaz viking pour le patio.
Par contre, ce qui est bien avec l'âge, le mien en tout cas, c'est que l'émerveillement demeure. L'émerveillement devant la vraie beauté, la bonté et la simplicité. Ces beautés que je n'ai pas besoin de posséder, celles qui se donnent et s'offrent généreusement. L'émerveillement est encore plus présent parce qu'élagué de toutes fatuités indésirables qui jadis polluaient mon esprit en me poussant à désirer posséder et à "montrer".
Si vous n'avez rien compris à ce que j'écris et que vous désiriez une robinetterie en laiton vous pouvez me contacter à mon adresse email.
* En cette journée de la fête du Canada j'ai une pensée pour les familles, les mères surtout, dont le fils ou la fille sont décédés en Irak. Cette traditionnelle fête du Canada revêt certainement pour eux un sens qu'ils ne lui avaient jamais donné. Je ne crois pas qu'aujourd'hui j'aurais le coeur à célébrer mon pays, ce pays où il fait si bon vivre comme tous ces hommes d'état canadiens nous le diront certainement.
Je trouvais que le jaune doré du laiton se mariait mieux avec le vert limonade fraîche de ma petite salle d'eau.
Stupide femme superficielle que je suis. On est toujours punie de sa superficialité. Prenez Paris Hilton. Ou Martha Stewart.
Moi ma prison c'est le brossage quotidien avec une petite guenille et du brasso de mes robinets en laiton allègrement soupoudrés de gouttes d'eau issues d'un lavage de mains alléatoire sans essuyage sommaire de mes enfants. J'ai tout essayé; menacer mes enfants d'une coupure de câble s'ils ne passaient pas un petit kleenex sur les robinets après usage ( même sommaire ), passer moi-même avec le kleenex après eux, considérant que c'était moins fatiguant de le faire que consacrer 10 minutes par jour à enlever les taches, les faire frotter eux-mêmes les taches d'eau, ce qui n'a en rien amélioré l'allure des robinets. J'ai même dans une fièvre d'écoeurement profond, enlevé le savon de la salle de bain espérant les faire dévier vers le 2e étage pour un lavage adéquat des mains. "..." Ben oui, je sais, quel ado a besoin d'un savon pour se laver.
Bref, je suis revenue au bon sens et j'ai décidé de consacrer quelques dollars à l'achat d'une robinetterie cheapette ordinaire qui s'essuie sans problème avec de l'eau et un peu de vinaigre.
Reste à convaincre mon père de venir l'installer. Vu ma connaissance en plomberie DE MAISON, peu développée, j'hésite à me lancer moi-même dans cette tâche.
Un chum me direz-vous? Pfffffffffffff................J'ai tout essayé j'vous dis.
Pour en revenir à l'achat stupide de cette robinetterie en laiton ( cheapette aussi ) je dois dire que c'est une magnifique allégorie sur les choses inutiles que nous acquérons au nom d'une envie superficielle, pour ensuite le regretter amèrement. Le regret prend la plupart du temps la forme d'un compte de banque délesté de plusieurs dollars alors que la chose en question gît abandonnée ou molestée dans le fond d'un garde-robe ou encore, comme moi, il s'agit d'un matériel destiné à l'embellissement de notre vie ou de nos loisirs et qui, dans la réalité nous destine à un esclavage supplémentaire. Des exemples? Une roulotte, une deuxième résidence communément appelé chalet mais qui en réalité n'est que prétexte à magasiner une deuxième fois pour décorer un nouveau nid, une piscine, qu'il faut nettoyer ( mais ça, ça ne me dérangerait pas ), de nouvelles prothèses mammaires qui nous obligent à garder un corps d'enfer pour aller avec et ainsi s'abonner à un gym et suer et toutes ces choses qui coûtent cher et qu'on ne peut utiliser parce qu'il faut travailler deux fois plus pour les payer.
Bref, nous sommes drôles parfois, ce qui n'est pas pour autant prétexte à rire.
En vieillissant j'abhorre tout ce qui me donne du trouble. Tout ce qui complique ma vie. Tout genre de superficialité. Ce qui ne m'empêche pas de fondre de désir devant une paire de souliers craquants mais totalement inutiles. Le changement vient du fait que je ne les achèterai pas.
Je vieillis j'vous dis. Je deviens ennuyante. Je deviens intolérante quand j'entends les chroniqueuses de mode nous exhorter à acheter la nouvelle cuisinière à gaz viking pour le patio.
Par contre, ce qui est bien avec l'âge, le mien en tout cas, c'est que l'émerveillement demeure. L'émerveillement devant la vraie beauté, la bonté et la simplicité. Ces beautés que je n'ai pas besoin de posséder, celles qui se donnent et s'offrent généreusement. L'émerveillement est encore plus présent parce qu'élagué de toutes fatuités indésirables qui jadis polluaient mon esprit en me poussant à désirer posséder et à "montrer".
Si vous n'avez rien compris à ce que j'écris et que vous désiriez une robinetterie en laiton vous pouvez me contacter à mon adresse email.
* En cette journée de la fête du Canada j'ai une pensée pour les familles, les mères surtout, dont le fils ou la fille sont décédés en Irak. Cette traditionnelle fête du Canada revêt certainement pour eux un sens qu'ils ne lui avaient jamais donné. Je ne crois pas qu'aujourd'hui j'aurais le coeur à célébrer mon pays, ce pays où il fait si bon vivre comme tous ces hommes d'état canadiens nous le diront certainement.
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