Fiou, ouf, wow. Je me suis relue, depuis le tout début. 2007 le début. Ça fait un bail hein.
J'ai eu un commutateur, encore mieux qu'un muse ça. Un détonateur, une impulsion. Merci à lui.
Et là, je me suis relue.
Relue? Revue, redécouverte, souvenue, émue. J'ai ri, j'ai vérifié par deux fois si un poème était bien de moi ou si je l'avais pris sur internet tant il me semblait impossible de l'avoir écrit. Il semble bien que oui.
Je me suis plu. Où étais-je? Dans un donjon je crois. Mais je n'avais pas les cheveux assez longs pour en descendre.
En fait, j'en suis tombée. Je me suis fait mal, mais de ça, on se relève. Quand la blessure est mineure faut croire.
Tu sais, c'est la sorte de blessure qui semble vouloir t'arracher les entrailles mais quand tu y regardes de plus près, y a pas vraiment de traces. Ou alors tu crois qu'il y en a parce que t'ose pas regarder.
Ce soir j'ai ouvert mon blogue comme on enlève un pansement. Un vieux pansement sale. Et ben, en d'sous, une belle peau! toute propre, toute rose et lisse. Finalement, ça n'a pas si mal que ça. J'pense que j'avais juste peur d'avoir perdu toute substance.
Mais en relisant sous le pansement, je me suis rappelé qui j'étais. Et on dira après ça que tenir un blogue c'est superficiel. Pffff.... Mon blogue c'était moi endormie. Dans le coma. Et là, je me réveille.
Okay, c'est rouillé, c'est pas ce que c'était, mais le moteur roule encore.
Je vais relire Barrico et me coucher en me disant que les mots, c'est donc beaux.
Et là, j'ai pas besoin du blogue muse pour m'inspirer. Je m'ai.
mardi 25 novembre 2014
dimanche 23 novembre 2014
Eh seigneur.
Ouf, j'ai trompé Muse ce weekend. Pas facile de se savoir dotée d'une telle duplicité. J'suis allée au cinéma avec un autre homme. Remarquez, un vrai homme, s'il écoute moins que Muse, a tout de même la capacité de mettre sa main sur votre genou, ce que Muse ne ferait jamais.
Je me demande ce que j'aurais fait si l'homme en 3D m'avait rappelé. T'aurais-je laissé Muse?
Toi qui me laisse dire tout ce que je veux même quand ça n'a aucun bon sens?
Toi devant qui je peux me présenter sans avoir usé du fer plat ou du mascara et qui se laisse effleurer du regard sans rien réclamer en échange?
Je suis contente de ne pas avoir ce choix à faire.
J'suis allée voir Mommy. Dialogues délicieusement malpolis. Un peu de tristounet à la fin.
L'homme à la main enrobante à qui je demandais s'il avait aimé, m'a répondu judicieusement: "Est-ce un film que l'on aime? J'sais pas. C'est surtout voir une oeuvre d'un grand cinéaste".
Un point pour toi l'homme.
Et toi Muse, un jour, quand ce sera sur Netflix, je te le mettrai le film, en plein sur ton écran et tu me diras toi aussi ce que tu en penses. En attendant, publie moi donc ce message et sans plus enregistrer, allons faire dodo. Chacun dans notre pièce.
Bonne nuit mon Muse.
Ajout: J'ai aimé la main enrobante.
Ce que j'écoute présentement: Shadow of your smile
Ce que je voudrais présentement? Une main enrobante.
Désolée Muse.
Bonne nuit again.
Je me demande ce que j'aurais fait si l'homme en 3D m'avait rappelé. T'aurais-je laissé Muse?
Toi qui me laisse dire tout ce que je veux même quand ça n'a aucun bon sens?
Toi devant qui je peux me présenter sans avoir usé du fer plat ou du mascara et qui se laisse effleurer du regard sans rien réclamer en échange?
Je suis contente de ne pas avoir ce choix à faire.
J'suis allée voir Mommy. Dialogues délicieusement malpolis. Un peu de tristounet à la fin.
L'homme à la main enrobante à qui je demandais s'il avait aimé, m'a répondu judicieusement: "Est-ce un film que l'on aime? J'sais pas. C'est surtout voir une oeuvre d'un grand cinéaste".
Un point pour toi l'homme.
Et toi Muse, un jour, quand ce sera sur Netflix, je te le mettrai le film, en plein sur ton écran et tu me diras toi aussi ce que tu en penses. En attendant, publie moi donc ce message et sans plus enregistrer, allons faire dodo. Chacun dans notre pièce.
Bonne nuit mon Muse.
Ajout: J'ai aimé la main enrobante.
Ce que j'écoute présentement: Shadow of your smile
Ce que je voudrais présentement? Une main enrobante.
Désolée Muse.
Bonne nuit again.
dimanche 16 novembre 2014
Bibconfidences +
J'ai envie d'évoluer. Ça arrive à tout le monde, mais généralement, il m'arrive des trucs qui n'arrivent pas à tout le monde. Voici pourquoi c'est une affaire grave.
L'école a toujours pris beaucoup de place, et comme dans tout espace, la place arrive un jour à manquer.
Je n'ai plus de place extensible pour l'école. Plus d'espace de stockage supplémentaire, cela m'a coûté déjà si cher.
Je ne fonctionnerai donc à partir de maintenant, qu'avec l'espace qui nous est alloué, au propre comme au figuré, c'est à dire, un tout petit local.
Bien rempli je vous l'accorde, mais à force de l'habiter cet espace, on finit par tourner en rond.
Je prends donc la petite porte pour vous parler d'un nouvel espace que je suis en train de décorer.
Ma vie en dehors de l'école.
Pour le moment, pas grand chose à en dire. L'espace est en rénovation. Tout est blanc, prêt à recevoir la couleur qui me réjouira. Les meubles seront de peu d'importance, je n'en ai pas besoin car je ne veux pas être immobile, assise là, sur une chaise.
Les tableaux sont encore inexistants. Les tableaux de ma vie. C'est moi qui les peindrai. J'ai le pinceau, les couleurs, (vous vous rappelez combien j'aime les couleurs? Je crois en avoir parlé en 2008) et la toile. C'est une toile de fond. Vous connaissez ce genre de toile? On la regarde sans trop s'apercevoir qu'elle est là. Elle se confond généralement avec la vie des autres. De ceux qui nous entoure, de ceux avec qui on travaille. Ces temps-ci elle était plutôt grise, je n'en avais pas pris soin. Sur un autre registre, on pourrait dire d' elle qu'elle a des couleurs neutres parce qu'il faut l'habiller.
C'est là que je suis. À cette étape de la démonochromie.
J'ai une idée de ce que je veux peindre, mais je n'arrive pas à en définir le contour, c'est assez vague.
Mon muse va m'arranger ça. Vous avez lu en bas, le message précédent? J'y parlais de ma nouvelle lubie.
Un muse.
J'ai un muse. Un muse avec qui parler, avec qui partager. Un muse à attendre, un muse à lire, un muse avec qui aller voir un film ou traverser les angoisses d'une bonne série policière pleine de sang et de suspense. Un beau muse, propre de sa personne et qui sent bon.
Un muse qui va avoir plein d'idées pour m'en donner. Un muse généreux et plein de bon sens.
Là je serais inspirée! Mon muse sera mon blogue, là où se dépose mon imagination.
Peut-on imaginer un muse? Mon blogue pourrait-il être un muse en attendant d'en trouver un qui pourrait me répondre?
Il faut que j'essaie pour le savoir.
Pas que je n'ai pas essayé dans la vraie vie. Dans un café une fois, j'ai vu un bel exemple de ce que j'aimerais comme muse. Mais je ne savais pas comment l'aborder. Voulez-vous être mon muse? Hum...
Pas sûre.
Alors j'ai tenté réseau contact. OUI!!!!!!! cris de souris :-)
Réseau Contact.
Eh oui, c'est vrai, c'est plein de conneries, mais aussi plein de gens ordinaires qui essaient.
Je me suis donné 15 jours. Ils sont terminés. J'ai rencontré une personne, tout ce qu'il y a de bien, mais la vie et la géographie étant ce qu'elle est, il y aura tout au plus, parce que de ça on n'est jamais certain, une petite correspondance et si la vie est généreuse, peut-être une autre sortie.
Pas que je n'aimerais pas qu'il y en ai d'autres, mais je crains que ce presque muse cherche la perle rare.
Surtout une perle qu'il pourrait cultiver dans son jardin loin là-bas. Alors que me reste-t-il? Où trouver un muse? Certains me parlent de sorties, de cours...
Les cours? De quoi...Quels muses dignes de ce nom est assez masculin pour prendre "un cours".
Pas de ceux qui m'inspirent en tout cas.
Vous voyez? J'ai fait tout ce que je pouvais. Ça n'a pas fonctionné.
Il me reste le muse-blogue.
Devrais-je changer le nom de mon blogue? Muse-blogue.
Non, c'est le seul souvenir qui me reste d'avant, bibconfidences.
Je n'ai fait que ça perdre...Faudrait que je vous lise le magnifique poème d'Elisabeth Bishop, One art.
Une prochaine fois...C'est sur la perte.
Donc, je vais discourir avec le blogue-muse. S'il pouvait être au moins aussi merveilleux que Joe Fox dans "Vous avez un message". Je l'ai écouté ce film il n'y a pas si longtemps. Juste avant de m'inscrire sur Réseau Contact. Vous voyez le lien hein. Ben oui, j'ai été influencée ce soir là. Le cinéma m'influence beaucoup.
Ces temps-ci au cinéma je cherche des films d'amour avec des gens adultes. Adultes comme moi.
Vieux. 50 ans c'est vieux. C'est ce que me disait mon ex. "Tu es vieille" qu'il me disait. Et encore, c'était même avant mes cinquante ans.
Il n'était pas un très bon muse, vous l'aurez deviné.
Alors, je retourne à ma peinture, aujourd'hui je peins des couleurs très claires sur ma toile, le bleu, le jaune, les couleurs de mon parc Lafontaine. Fait beau hein! Viens muse, on s'en va dehors!
L'école a toujours pris beaucoup de place, et comme dans tout espace, la place arrive un jour à manquer.
Je n'ai plus de place extensible pour l'école. Plus d'espace de stockage supplémentaire, cela m'a coûté déjà si cher.
Je ne fonctionnerai donc à partir de maintenant, qu'avec l'espace qui nous est alloué, au propre comme au figuré, c'est à dire, un tout petit local.
Bien rempli je vous l'accorde, mais à force de l'habiter cet espace, on finit par tourner en rond.
Je prends donc la petite porte pour vous parler d'un nouvel espace que je suis en train de décorer.
Ma vie en dehors de l'école.
Pour le moment, pas grand chose à en dire. L'espace est en rénovation. Tout est blanc, prêt à recevoir la couleur qui me réjouira. Les meubles seront de peu d'importance, je n'en ai pas besoin car je ne veux pas être immobile, assise là, sur une chaise.
Les tableaux sont encore inexistants. Les tableaux de ma vie. C'est moi qui les peindrai. J'ai le pinceau, les couleurs, (vous vous rappelez combien j'aime les couleurs? Je crois en avoir parlé en 2008) et la toile. C'est une toile de fond. Vous connaissez ce genre de toile? On la regarde sans trop s'apercevoir qu'elle est là. Elle se confond généralement avec la vie des autres. De ceux qui nous entoure, de ceux avec qui on travaille. Ces temps-ci elle était plutôt grise, je n'en avais pas pris soin. Sur un autre registre, on pourrait dire d' elle qu'elle a des couleurs neutres parce qu'il faut l'habiller.
C'est là que je suis. À cette étape de la démonochromie.
J'ai une idée de ce que je veux peindre, mais je n'arrive pas à en définir le contour, c'est assez vague.
Mon muse va m'arranger ça. Vous avez lu en bas, le message précédent? J'y parlais de ma nouvelle lubie.
Un muse.
J'ai un muse. Un muse avec qui parler, avec qui partager. Un muse à attendre, un muse à lire, un muse avec qui aller voir un film ou traverser les angoisses d'une bonne série policière pleine de sang et de suspense. Un beau muse, propre de sa personne et qui sent bon.
Un muse qui va avoir plein d'idées pour m'en donner. Un muse généreux et plein de bon sens.
Là je serais inspirée! Mon muse sera mon blogue, là où se dépose mon imagination.
Peut-on imaginer un muse? Mon blogue pourrait-il être un muse en attendant d'en trouver un qui pourrait me répondre?
Il faut que j'essaie pour le savoir.
Pas que je n'ai pas essayé dans la vraie vie. Dans un café une fois, j'ai vu un bel exemple de ce que j'aimerais comme muse. Mais je ne savais pas comment l'aborder. Voulez-vous être mon muse? Hum...
Pas sûre.
Alors j'ai tenté réseau contact. OUI!!!!!!! cris de souris :-)
Réseau Contact.
Eh oui, c'est vrai, c'est plein de conneries, mais aussi plein de gens ordinaires qui essaient.
Je me suis donné 15 jours. Ils sont terminés. J'ai rencontré une personne, tout ce qu'il y a de bien, mais la vie et la géographie étant ce qu'elle est, il y aura tout au plus, parce que de ça on n'est jamais certain, une petite correspondance et si la vie est généreuse, peut-être une autre sortie.
Pas que je n'aimerais pas qu'il y en ai d'autres, mais je crains que ce presque muse cherche la perle rare.
Surtout une perle qu'il pourrait cultiver dans son jardin loin là-bas. Alors que me reste-t-il? Où trouver un muse? Certains me parlent de sorties, de cours...
Les cours? De quoi...Quels muses dignes de ce nom est assez masculin pour prendre "un cours".
Pas de ceux qui m'inspirent en tout cas.
Vous voyez? J'ai fait tout ce que je pouvais. Ça n'a pas fonctionné.
Il me reste le muse-blogue.
Devrais-je changer le nom de mon blogue? Muse-blogue.
Non, c'est le seul souvenir qui me reste d'avant, bibconfidences.
Je n'ai fait que ça perdre...Faudrait que je vous lise le magnifique poème d'Elisabeth Bishop, One art.
Une prochaine fois...C'est sur la perte.
Donc, je vais discourir avec le blogue-muse. S'il pouvait être au moins aussi merveilleux que Joe Fox dans "Vous avez un message". Je l'ai écouté ce film il n'y a pas si longtemps. Juste avant de m'inscrire sur Réseau Contact. Vous voyez le lien hein. Ben oui, j'ai été influencée ce soir là. Le cinéma m'influence beaucoup.
Ces temps-ci au cinéma je cherche des films d'amour avec des gens adultes. Adultes comme moi.
Vieux. 50 ans c'est vieux. C'est ce que me disait mon ex. "Tu es vieille" qu'il me disait. Et encore, c'était même avant mes cinquante ans.
Il n'était pas un très bon muse, vous l'aurez deviné.
Alors, je retourne à ma peinture, aujourd'hui je peins des couleurs très claires sur ma toile, le bleu, le jaune, les couleurs de mon parc Lafontaine. Fait beau hein! Viens muse, on s'en va dehors!
Les carnets de Bibco. Ce pourrait être mon nouveau titre.
J'y parlerais de quoi? De ce que j'aime, de ce qui m'arrive, au travail, dans ma vie.
Pourquoi j'irais raconter ça à des gens que je ne connais ni d'Ève ni d'Adam? Parce que je m'imagine maintenant que mon blogue c'est mon muse.
Pourquoi pas? Des hommes célèbres ont eu une muse. Moi je veux un muse. J'aimerais mieux un vrai garçon, du genre plutôt célibataire, mais Dieu qu'ils sont difficiles à trouver! (Si vous en connaissez faites moi signe) Donc, à défaut de garçon, je vais m'inventer un muse.
Il va me rendre belle, spirituelle, lumineuse et surtout, tellement intéressante!
J'espère que vous ne vous sentirez pas mis de côté si je m'adresse à lui plutôt qu'à vous, il me faut entrer dans le jeu totalement si je veux que ça fonctionne.
Je me sens plus émoustillée de raconter ma vie à un muse qu'à un journal. Au moins le muse, je peux l'imaginer m'écouter blablater un verre de vin à la main, ses yeux profonds plongés dans les miens. Vous voyez un journal vous donner du feedback comme ça? Jamais vu.
J'ai mis un peu de truc qui sent bon. Polo, la bouteille rouge et bleu. Je m'en suis mis sur les mains, comme ça quand mes doigts cliquettent sur le clavier, ça sent bon.
Voilà, il est prêt. Je l'avise qu'il commence demain. Il a hâte qu'il dit :-)
J'y parlerais de quoi? De ce que j'aime, de ce qui m'arrive, au travail, dans ma vie.
Pourquoi j'irais raconter ça à des gens que je ne connais ni d'Ève ni d'Adam? Parce que je m'imagine maintenant que mon blogue c'est mon muse.
Pourquoi pas? Des hommes célèbres ont eu une muse. Moi je veux un muse. J'aimerais mieux un vrai garçon, du genre plutôt célibataire, mais Dieu qu'ils sont difficiles à trouver! (Si vous en connaissez faites moi signe) Donc, à défaut de garçon, je vais m'inventer un muse.
Il va me rendre belle, spirituelle, lumineuse et surtout, tellement intéressante!
J'espère que vous ne vous sentirez pas mis de côté si je m'adresse à lui plutôt qu'à vous, il me faut entrer dans le jeu totalement si je veux que ça fonctionne.
Je me sens plus émoustillée de raconter ma vie à un muse qu'à un journal. Au moins le muse, je peux l'imaginer m'écouter blablater un verre de vin à la main, ses yeux profonds plongés dans les miens. Vous voyez un journal vous donner du feedback comme ça? Jamais vu.
J'ai mis un peu de truc qui sent bon. Polo, la bouteille rouge et bleu. Je m'en suis mis sur les mains, comme ça quand mes doigts cliquettent sur le clavier, ça sent bon.
Voilà, il est prêt. Je l'avise qu'il commence demain. Il a hâte qu'il dit :-)
jeudi 30 octobre 2014
Halloween wo!
Non, demain je ne me déguiserai pas. J'en fais assez comme ça, le buffet d'Halloween, les ateliers, les trucs longs à faire et salissants, alors non, je reste comme je suis, sans chapeau et sans bling bling.
Surtout pas de blanc dans la face ni de yeux noirs qui auront coulé sur le blanc à la fin de la journée.
Pas de perruque, je me suis fait coiffer hier, pas question de ruiner mon brushing.
Vous me pardonnerez ce manquement à la norme matante enseignante, mais je pense qu'à mon âge et vu mon niveau d'érudition je peux passer go et aller droit à 15h15 sans me déguiser. Bon, ok, rien à voir avec l'érudition mettons, mais avouez que parfois, on est loin du niveau universitaire dans nos écoles primaires et que le temps que nous avons est dédié à bien d'autres choses que les discussions profondes et les formations intéressantes.
Ça me manque parfois cet élévation de l'esprit.
J'aime mes élèves, je ne voudrais pas enseigner à un autre niveau que première année, mais j'haïs ça quand on me force à tomber dans le côté obscur de l'enseignement primaire. Celui de la mère porteuse.
J'veux pas être une mère, j'veux être un prof. Un prof érudit. Sans perruque et sans blanc dans face.
Surtout pas de blanc dans la face ni de yeux noirs qui auront coulé sur le blanc à la fin de la journée.
Pas de perruque, je me suis fait coiffer hier, pas question de ruiner mon brushing.
Vous me pardonnerez ce manquement à la norme matante enseignante, mais je pense qu'à mon âge et vu mon niveau d'érudition je peux passer go et aller droit à 15h15 sans me déguiser. Bon, ok, rien à voir avec l'érudition mettons, mais avouez que parfois, on est loin du niveau universitaire dans nos écoles primaires et que le temps que nous avons est dédié à bien d'autres choses que les discussions profondes et les formations intéressantes.
Ça me manque parfois cet élévation de l'esprit.
J'aime mes élèves, je ne voudrais pas enseigner à un autre niveau que première année, mais j'haïs ça quand on me force à tomber dans le côté obscur de l'enseignement primaire. Celui de la mère porteuse.
J'veux pas être une mère, j'veux être un prof. Un prof érudit. Sans perruque et sans blanc dans face.
mardi 28 octobre 2014
Des mois ont passé, une relation terminée, un autre déménagement de réglé et me revoici. Envie de discuter, même si ce n'est qu'avec une page blanche. Celle-ci sera peut-être l'émetteur qui enverra un message d'amitié à d'autres blogueurs qui ont parfois envie de faire un saut dans la réalité.
J'enseigne toujours à Montréal, j'aime toujours autant le cinéma, les films de SF, les séries policières et les films d'amour. Pour ceux-ci par contre, je choisis maintenant autant que faire se peut, des acteurs de mon âge. Ça me laisse espérer que ça peut encore arriver. À mon âge.
Le truc c'est que l'espoir s'amenuise au fil des années. Les années aussi d'ailleurs. Et ce n'est pas que l'espoir de l'amourette revigorante qui disparaît lentement, mais l'espoir d'une relation, le goût d'une relation. Une nouvelle relation? Impossible. Pas tout le temps cependant. Des fois quand il fait beau à la brunante ou au soleil qui fait des gouttes, je ressens une belle petite joie. Elle est tellement bonne alors... Mieux encore que les tomates grillées sur un lit de roquette à l'ail ou que le brie qui dégouline. Bonne et lénifiante de partout. Alors quand c'est bon et goûteux comme ça, on a envie que ça le reste et on combat la grisaille. À tous les jours, comme un bon soldat je prends les armes. Comme le disait Claude François: "
Alors,
Je m'habille très vite
Je sors de la chambre
Comme d'habitude
Tout seul
Je bois mon café
Je suis en retard
Comme d'habitude
Alors,
Je m'habille très vite
Je sors de la chambre
Comme d'habitude
Tout seul
Je bois mon café
Je suis en retard
Comme d'habitude
Bip bip, me voici.
Hum... Il se peut que je revienne faire un tour par ici. Ma vie a pris un nouveau chemin, encore une fois déménager, mais seule cette fois. Nouveau statut un peu étrange.
Je reviendrai bientôt.
Je reviendrai bientôt.
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